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	<title>Wikimini, l’encyclopédie pour enfants - Contributions [fr]</title>
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		<title>Château fort</title>
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		<updated>2009-05-28T16:14:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : rightEn Europe, les premiers châteaux furent construits aux 9e et 10e siècles. Ils dominaient les alentours et étaient conçus pour offrir pro...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Chateau_la_brede.jpg|thumb|right]]En Europe, les premiers châteaux furent construits aux 9e et 10e siècles. Ils dominaient les alentours et étaient conçus pour offrir protection et sécurité à tous leurs habitants. Leur forme évalua au fil du temps afin de s’adapter aux différentes techniques de guerre. Vers l’an mille, le château n’est encore qu’un fortin de bois au somme de la motte. A partir du 11e siècle, la pierre remplace le bois et le château devient une forteresse en pierre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Les conditions de vie&#039;&#039;&#039; : les châteaux forts servaient à protéger les terres et les biens du roi ou du seigneur mais aussi à héberger ses serviteurs, ses soldats et ses chevaliers, de même que sa famille. A cette époque, les installations sont peu élaborées : l’intérieur des châteaux était très rudimentaire. Le sol était recouvert de paille afin de protéger du froid.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Le château assiégé &#039;&#039;&#039;: il fallait un grand nombre d’engins pour assurer le siège d’un château fort. On utilisait par exemple le trébuchet que l’on chargeait de pierres que l’on projetait contre les fortifications du château pour le détruire. L’objectif était de percer une brèche dans les murailles.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Construire un château fort &#039;&#039;&#039;: les plus anciens types de châteaux forts étaient construits en bois sur une motte entourée d’un profond fossé. Parfois, ces forts, édifiés rapidement, permettaient aux armées de stabiliser leur avancée. La pierre ne fut utilisée que plus tard. La forme du donjon des châteaux forts évolua elle aussi. Au début, ces tours étaient rectangulaires, mais, étant très vulnérables lorsque l’ennemi attaquait, on leur donna par la suite une forme circulaire. Il était ainsi plus difficile à l’ennemi d’abattre la tour en descellant des pierres, car disposées en cercle, elle offrait moins de prise. Ces nouveaux plans de construction assuraient une meilleure protection aux gens qui vivaient à l’intérieur du château.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Les habitants du château :&#039;&#039;&#039; le château était la résidence d’un noble et de sa famille. Des soldats, des serviteurs et des enfants d’autres familles nobles y résidaient également. Le seigneur du château régnait en maitre sur tous les habitants y compris sur sa famille. Il s’absentait souvent, durant ce temps, c’était sa femme, la dame du château qui occupait se rôle. Si le château était attaqué, elle organisait la défense.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
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		<title>Chevalerie</title>
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		<updated>2009-05-28T16:01:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : Armures de chevaliersLes chevaliers occupaient un rang élevé dans la société médiévale. Brillants hommes d’armes, ils étaien...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Armures de chevaliers.jpg|thumb|center|Armures de chevaliers]]Les chevaliers occupaient un rang élevé dans la société médiévale. Brillants hommes d’armes, ils étaient souvent appelés à défendre le royaume ou les terres du grand seigneur qu’ils servaient. Au combat et en société, ils se distinguaient par leur comportement et leur sens de l’honneur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le chevalier combattaient à cheval et formaient le corps le plus important de l’armée médiévales. Leur armure, leur équipement et leurs chevaux de combat étaient très couteux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fils de chevaliers étaient envoyés vers l’âge de 12 ans chez un autre chevalier afin qu’ils apprennent le métier des armes en assistant le chevalier de différentes façons, en autre en s’occupant de ses chevaux et de son armure. On appelait ces jeunes gens des écuyers. Ils apprenaient aussi à monter et à se battre à cheval ainsi qu’à s’occuper des armes. L’art de servir le seigneur à table était particulièrement important. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Laïque à l’origine, l’entrée en chevalerie, l’adoubement du jeune écuyer se transforme sous l’influence de l’Eglise à partir du 13e siècle et devient une cérémonie beaucoup plus élaborée. La veille de la cérémonie, il passe une partie de la nuit à prier dans la chapelle, agenouillé devant l’autel sur lequel sont posés ses armes et son armures afin qu’ils soient bénis. Des prières ont alors dites afin d’appeler Dieu pour qu’Il l’aide dans ses fonctions. Enfin, un chevalier plus âgé lui donne un grand coup sur l’épaule ou sur la nuque de la paume de la main ou du plat de l’épée ce qui symbolise et permet de transmettre &#039;&#039;&#039;«&amp;amp;nbsp;l’esprit de la chevalerie&amp;amp;nbsp;».&#039;&#039;&#039; Un tournoi et un festin sont ensuite organisés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;L’origine du mot chevalier rappelle qu’il est avant tout un cavalier. La liste des qualités que doit présentés un chevalier a été rédigée par un évêque au 13e siècle. Elles comprennent le respect de l’Eglise, la pitié pour les pauvres et le courage. Les chevaliers juraient de se conduire avec courtoisie, surtout envers les femmes, et de ne pas trahir leur parole. Ils prêtaient serment de servir le seigneur qui les avait adoubés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On retrouve cet esprit chevaleresque dans de nombreux poèmes de l’époque comme les aventures des «&amp;amp;nbsp;Chevaliers de la Table Ronde&amp;amp;nbsp;». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les armes principales du chevalier étaient l’épée et la lance, long manche de bois terminé par un fer pointu, pouvant mesurer jusqu’à 5 m de long. Le chevalier pouvait charger son adversaire avec sa lance pour tenter de le désarçonner. Les épées, souvent incrustées de pierreries, étaient tenues en grand respect. Des reliques étaient parfois insérées dans les pommeaux, au bout de la poignée de l’épée. Les chevaliers se servaient également de haches, appelées haches d’armes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’armure servait de protection. Elle évolua au fil du temps, à mesure que se perfectionnaient les armes et les techniques de bataille. Au 11e siècle, l’armure était constituée &#039;&#039;&#039;d’une cotte de maille (= l’haubert&#039;&#039;&#039;), un assemblage d’anneaux métalliques. Au 14e siècle, les armures plates sont ajoutées pour offrirent une meilleure protection.&amp;lt;br&amp;gt;Les chevaliers portent également &#039;&#039;&#039;un bouclier (= un écu)&#039;&#039;&#039; ainsi &#039;&#039;&#039;qu’un casque (= un heaume).&#039;&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
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		<title>Éducation au Moyen Âge</title>
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		<updated>2009-05-28T15:48:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : == La vie quotidienne  ==  === Les vêtements  ===  Au Moyen-âge, le costume doit être le reflet de la place de chacun dans la société. On reconnaît le clerc, le moine, le légi...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== La vie quotidienne  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les vêtements  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Moyen-âge, le costume doit être le reflet de la place de chacun dans la société. On reconnaît le clerc, le moine, le légiste, le noble, le bourgeois, le paysan, … à leurs vêtements. Les souverains y veillent en réservant certaines étoffes, fourrures ou couleurs à la noblesse. En revanche, jusqu’au 14e siècle, les formes de vêtements varient peu, et sont à peu près les mêmes pour tout le monde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le vêtement de base était une sorte de longue chemise, resserrée à la taille. On prélevait la laine des moutons à la ferme, on la tissait et on la filait sur place. &amp;lt;br&amp;gt;Chez les personnes plus aisées, les tenues étaient plus élaborées et la mode changeait très vite. Certaines règles ne variaient cependant pas&amp;amp;nbsp;: les jupes ne remontaient jamais au-dessus de la cheville, mais les décolletés pouvaient descendre assez bas. Les femmes couvraient leurs cheveux. Les hommes pouvaient porter des bas et des vestes courtes. &amp;lt;br&amp;gt;La laine était la plus répandue, grossière ou fine. Le lin la remplaçait dans certaines régions. On importait aussi des cotonnades et des soieries. Les Balkans exportaient du chanvre pour la toile et les cordes ainsi que des fourrures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les paysans faisaient leurs sabots eux-mêmes ou allaient à pieds nus. D’autres portaient de grosses semelles de bois ou de liège pour se protéger de la boue. Les chaussures à talon n’apparurent qu’au cours des siècles suivants. Les meilleures chaussures de cuir venaient d’Espagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les divertissements  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des sports médiévaux, conçus comme un entraînement à la guerre, étaient violents. Très tôt, les garçons devaient s’entraîner au tir à l’arc. &amp;lt;br&amp;gt;La chasse et les joutes constituaient les distractions préférées des rois et des nobles. &amp;lt;br&amp;gt;Le peuple s’amusait à organiser des combats de coqs ou à lancer des chiens sur un ours déchaîné. Ils pratiquaient aussi des sports qui sont probablement les ancêtres du hockey et du football. En l’absence de règles ou d’arbitres, les parties dégénéraient souvent en pugilat. Il arrivait que les autorités interdisent le sport. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Jeux et jouets&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les jeunes enfants jouaient comme aujourd’hui aux billes, au cerceau ou à la poupée. On poussait les garçons à pratiquer la lutte ou la boxe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;amp;nbsp;&#039;&#039;&#039;Les tournois&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils mettaient en scène des joutes&amp;amp;nbsp;: les chevaliers essayaient de faire tomber l’adversaire avec des lances sans pointe. Les tournois eurent beaucoup de succès à l’ère de la chevalerie, mais c’était un sport dangereux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Jeux d’intérieur&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les jeux de pions ou de dés, comme les ancêtres du backgammon ou des dames, connaissaient un certain succès. Les échecs arrivèrent en Europe au 11e siècle. Les jeux de cartes n’apparurent qu’au 15e siècle. Les journées de travail étant longues et les vacances n’existant pas, ces loisirs étaient pratiqués lors des jours fériés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;amp;nbsp;&#039;&#039;&#039;Jeux de balle&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les jeux médiévaux, les petites balles étaient en bois, celles pour le football était faite avec une vessie ou une panse d’animal. Les moines jouaient à un certain ancêtre du tennis qui se pratique encore sur certains cours spéciaux. Certains de ces jeux trouvaient peut-être leurs origines dans des croyances religieuses antiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;La chasse&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au 14e siècle, on considérait la chasse comme un sport. Dans certains pays comme l’Angleterre, toutes les terres non cultivées servaient à la chasse. Le peuple n’avait pas le droit de chasse. La pêche, où il fallait faire preuve de ruse, était alors méprisée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’éducation  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plupart des personnes n’allaient pas à l’école. On ne donnait aux enfants qu’une instruction pratique&amp;amp;nbsp;: les petits paysans apprenaient à s’occuper des cultures et des animaux, et les petites filles apprenaient à cuisiner, à tisser et à filer la laine.&amp;lt;br&amp;gt;Avant le 13e siècle, peu de nobles, hommes et femmes savaient lire. Pourtant, certains envoyaient leurs fils dans des écoles monastiques. Les érudits du Moyen-âge espéraient retrouver les savoirs des Grecs et des Romains. C’est en Italie que se développent les meilleures universités et l’enseignement non religieux, à partir du 11e siècle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;amp;nbsp;Les livres et l’écriture&amp;amp;nbsp;: les livres, tous écrits à la main, étaient rares et chers. Dans beaucoup d’écoles, seul le maître possède un livre. L’invention de l’imprimer vers 1455-1500 rendit petit à petit les livres plus abordables &lt;br /&gt;
*&amp;amp;nbsp;L’éducation religieuse&amp;amp;nbsp;: jusqu’au 12e siècle, presque toutes les écoles se trouvaient dans les monastères. Beaucoup de garçons y entraient très jeunes et ne revoyaient plus jamais leur famille. Jusqu’à la fin du Moyen-âge, ils apprenaient à lire et à écrire en latin, la langue de tous les lettrés. &lt;br /&gt;
*Les maîtres et les élèves&amp;amp;nbsp;: les professeurs des écoles monastiques étaient durs, voire cruels avec leurs disciples. Ils pensaient qu’il fallait battre les enfants pour qu’ils apprennent par cœur leurs leçons. &lt;br /&gt;
*L’apprentissage&amp;amp;nbsp;: le plus souvent, les garçons apprenaient le métier de leur père. A sept ans, on les plaçait comme apprentis. Les fils de nobles, eux, apprenaient à monter à cheval, à chasser et à se battre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’hygiène et les soins médicaux  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des maladies et infections facilement guéries de nos jours étaient mortelles au Moyen-âge. L’espérance de vie ne dépassait pas 40 ans, et la mortalité infantile était très élevée. La médecine, très différente, n’était pas fondée sur la chimie ou la biologie, mais sur un mélange de croyances populaires et religieuses et de quelques notions médicales de l’Antiquité. On recommandait des herbes médicinales, voire des charmes et des sortilèges. Certains croyaient que les étoiles exerçaient une influence sur la santé, d’autres que la maladie était un châtiment de Dieu. La plupart de ces oins faisaient souvent plus de mal que de bien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;L’hygiène&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039; le peuple ignorait les microbes et les risques d’infection. Dans les villes, les toilettes se vidangeaient à l’air libre, les déchets étaient jetés en pleine rue, les puits régulièrement pollués. Les sols de terre étaient recouverts de joncs ou de paille qui pourrissaient&amp;amp;nbsp;; on supportait des odeurs épouvantables et les maladies se répandaient facilement. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;La peste noire:&#039;&#039;&#039; ce fut la pire catastrophe de toute l’histoire européenne. Elle balaya le continent de 1347 à 1351. Plus d’un quart de la population en mourut. Elle entraîna par la suite une crise économique, sociale et démographique qui dura plus d’un siècle. Cette période vit progresser le savoir médical, en particulier dans les universités italiennes. &lt;br /&gt;
*&amp;amp;nbsp;&#039;&#039;&#039;Les hôpitaux &#039;&#039;&#039;: les moines et les sœurs s’en occupaient dans des bâtiments particuliers de leurs monastères. Ils soignaient surtout les pauvres, les voyageurs et les victimes de catastrophes. Les médecins et chirurgiens ordinaires n’y travaillaient pas. A partir du 14e siècle, des hôpitaux non monastiques furent fondés par des organisations religieuses ou de riches citoyens. &lt;br /&gt;
*&amp;amp;nbsp;&#039;&#039;&#039;Médecins et chirurgiens&amp;amp;nbsp;: &#039;&#039;&#039;comme l’anesthésie n’existait pas, les opérations étaient douloureuses et le malade, s’il survivait, risquait de mourir des suites d’une infection. Les chirurgiens étaient aussi des barbiers. Les médecins jouissaient d’un meilleur statut, même s’ils avaient la réputation de s’intéresser plus à leur salaire qu’à leurs patients. On prescrivait souvent les saignées même si ce remède se révélait le plus souvent inefficace. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Les herbes médicinales&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039; les apothicaires faisaient des médicaments à partir d’ingrédients naturels. Les monastères aussi entretenaient des jardins et des potagers. Certaines de ces plantes avaient des effets.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
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		<id>https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Redevance_seigneuriale&amp;diff=16397</id>
		<title>Redevance seigneuriale</title>
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		<updated>2009-05-28T15:23:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : La société médiévale se composait de &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;trois ordres &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;où chacun tenait une place bien définie.   &amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt;   *&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ceux qui combattait &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;: les princes, les seig...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La société médiévale se composait de &#039;&#039;&#039;trois ordres &#039;&#039;&#039;où chacun tenait une place bien définie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui combattait &#039;&#039;&#039;: les princes, les seigneurs, les chevaliers &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui priaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les hommes d’Eglise &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui travaillaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les paysans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;société féodale &#039;&#039;&#039;était organisée très &#039;&#039;&#039;hiérarchiquement&#039;&#039;&#039;. Elle était en grande partie composée de paysans (80 à 90&amp;amp;nbsp;% de la population).Au-dessus d’eux viennent les nobles, les grands seigneurs (grands propriétaires) et les petits seigneurs (petits propriétaires). Plus haut, l’Eglise (les évêques étaient aussi haut placés que les seigneurs). Au sommet se trouve le roi, qui possédait les plus grands domaines et, en théorie, le royaume tout entier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était un monde assez fermé. En effet, la plupart des hommes vivaient dans un univers qui ne dépassait pas les limites des terres de leur seigneur. Ils ne savaient pas ce que signifiait le mot «&amp;amp;nbsp;nation&amp;amp;nbsp;» et ne considéraient pas comme des «&amp;amp;nbsp;Français&amp;amp;nbsp;» mais comme «&amp;amp;nbsp;les sujets du seigneur X&amp;amp;nbsp;». En outre, toute leur vie, on appartenait à l’ordre au sein duquel on était né. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les paysans  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appelés rustres, manants ou vilains, &#039;&#039;&#039;les paysans forment plus de 90% de la population de l’Europe médiévale.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils travaillaient autour du château de leur seigneur. Sauf de rares exceptions, les paysans ne possèdent pas leurs terres&amp;amp;nbsp;: ils travaillent à la tenure que leur seigneur leur cède à vie. Celle-ci se compose en général d’une maison, d’un jardin, de terres labourables, parfois de près et de vignes, et du droit d’utiliser la forêt. En échange, le paysan doit au seigneur des corvées et de nombreuses redevances (sommes d’argent, parties de la récolte ou produits de l’élevage). Qu’il soit libre ou serf, il est toujours dépendant du seigneur qui possède sa terre et qui a aussi une autorité quasi entière sur lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vie des paysans médiévaux est faite d’un travail incessant et de la crainte permanente de la guerre et de la faim. Certains, qui peuvent ou savent profiter des progrès de l’agriculture, s’enrichissent et agrandissent leur tenure&amp;amp;nbsp;: on les appelle les laboureurs, car ils possèdent souvent une charrue et un attelage. Les plus pauvres sont les brassiers ou manouvriers&amp;amp;nbsp;: leur tenure est trop petite pour subvenir à leurs besoins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les serfs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si l’esclavage disparaît d’Europe vers le 10e siècle, il existe jusqu’à la fin du 13e siècle des paysans dont le corps appartient à leur seigneur&amp;amp;nbsp;: les serfs.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ces hommes ne possèdent aucun bien et ne peuvent quitter la seigneurie ni se marier sans l’autorisation du seigneur. Ils doivent des redevances et des corvées très lourdes ainsi qu’une taxe spéciale, le chevage.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ne peuvent transmettre leur terre à leurs descendances qu’en acquittant un autre droit&amp;amp;nbsp;: la mainmorte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux 12e et 13e siècles, quand les besoins d’argent des seigneurs augmentent, ils accordent la liberté à leurs serfs contre de fortes sommes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Remarques&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une corvée &#039;&#039;= sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan doit des corvées, c’est – à – dire un certain nombre de jours de travail dans l’année. Il aide aux travaux des champs sur la réserve seigneuriale, effectue des transports, contribue à l’entretien des routes et des ponts de la seigneurie, des fossés et des murailles du château. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une redevance&#039;&#039; = sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan lui doit des redevances, c’est – à – dire une somme d’argent ou des dons en nature. La principale redevance est le cens, redevance fixe qui se compose d’une somme d’argent ou de dons en nature (blé, œufs, petit bétail, …)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;br&amp;gt;Les seigneurs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’organisation féodale, le seigneur est lié à ses vassaux par &#039;&#039;&#039;un serment de fidélité et des obligations réciproques&#039;&#039;&#039;. Les seigneurs juraient, de la même façon, d’obéir au roi ou à la reine qui leur avait accordé cette terre et ce pouvoir. Une cérémonie spéciale avait lieu à cette occasion. Le vassal devait tout d’abord rendre hommage au seigneur, puis, lui jurer fidélité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La société féodale était composée de grands seigneurs, qui possédaient de grands domaines, de petits seigneurs, qui gouvernaient une propriété seigneuriale moins étendue&#039;&#039;&#039;. Les petits seigneurs devaient jurer fidélité et obéissance au seigneur plus puissant comme ceux-ci devaient le faire envers le roi. &amp;lt;br&amp;gt;En effet, quiconque obtenait un fief ( = une terre) prêtait serment de servir la personne qui avait remis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis leurs châteaux forts construits sur leurs terres, les seigneurs se comportaient en maîtres du pays. Le seigneur possède aussi le pouvoir du ban, c’est – à – dire le pouvoir de commander, de contraindre ou de punir, qui lui délègue le roi sur la seigneurie. En vertu de ce ban, il peut réquisitionner ses paysans pour la défense du château et lever des taxes à sa guise&amp;amp;nbsp;: la taille seigneuriale et les banalités (taxes sur l’utilisation du four, du moulin et du pressoir). Il est aussi leur juge&amp;amp;nbsp;: il possède toujours la basse-justice, celle qui permet de juger les vols et les petits délits, souvent par conciliation entre adversaires. Certains seigneurs sont aussi haut-justiciers sur leurs terres et celles de leurs vassaux&amp;amp;nbsp;: ils peuvent juger des crimes entraînant la peine de mort. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La seigneurie  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les évêchés, les monastères et les seigneurs laïques possèdent, ou tiennent en fief, des terres qui constituent leur seigneurie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celle-ci est &#039;&#039;&#039;divisée en deux parties&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La réserve que le seigneur fait cultiver par ses domestiques et ses paysans pour son propre usage &lt;br /&gt;
*Les tenures qu’il confie à ses paysans en échange de redevances et de corvées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La féodalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu des troubles et des violences qui marquent la période mérovingienne, les guerriers plus faibles prennent l’habitude de se «&amp;amp;nbsp;recommander&amp;amp;nbsp;», c’est – à – dire de se mettre sous la protection d’un plus puissant&amp;amp;nbsp;: ils choisissent d’être les vassaux d’un seigneur. Charlemagne encourage cette pratique pour tous ses sujets. Puis, la recommandation se développe au 10e et 11e siècle quand les rois, sans autorité et incapable d’assurer l’ordre et la pais, laissent leur pouvoir s’émietter aux mains des châtelains. La féodalité devient ainsi l’organisation sociale de la noblesse au Moyen-âge, liant les seigneurs et leurs vassaux par des obligations mutuelles (la vassalité) et le don d’une terre (le fief). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La vassalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Pour devenir le vassal d’un seigneur, il faut d’abord lui rendre hommage. &#039;&#039;&#039;Tête nue et sans arme, le vassal s’agenouille devant son seigneur, place ses mains dans les siennes en signe de soumission et se déclare «&amp;amp;nbsp;son homme&amp;amp;nbsp;». Le seigneur l’accepte en le relevant et en lui donnant un baiser. Puis, le vassal, la main posée sur une Bible ou sur un reliquaire, prête foi à son seigneur&amp;amp;nbsp;: il lui jure fidélité. Désormais, les deux hommes sont unis par un lien personnel très fort&amp;amp;nbsp;; celui qui romprait serait déclaré félon, c’est – à – dire traître. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le vassal est tenu à certaines obligations à l’égard de son seigneur&#039;&#039;&#039;. Avant tout, il est son soldat et il l’accompagne dans toutes ses expéditions&amp;amp;nbsp;: c’est le service d’ost. Certains jours, il est de garde au château. Le vassal doit aussi à son seigneur le conseil&amp;amp;nbsp;: chaque fois qu’il est convié, il se rend à l’assemblée de ceux dont le seigneur veut l’avis ou l’assistance pour rendre justice. Il doit aussi l’aider financièrement dans quatre circonstances&amp;amp;nbsp;: l’adoubement de son fils aîné, le mariage de sa fille aînée, son départ en croisade et sa rançon s’il est fait prisonnier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le fief  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le seigneur à lui aussi des obligations à l’égard de son vassal&amp;amp;nbsp;: il lui doit sa protection. Il est tenu lui fournir de quoi assurer ses devoirs de vassal. Il lui remet une terre pour qu’il puisse se nourrir et s’équiper&#039;&#039;&#039;. Lorsqu’un seigneur reçoit l’hommage et le serment d’un vassal, il lui remet un objet symbolisant le fief&amp;amp;nbsp;: une motte de terre, une gerbe de blé, une branche, … &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fief doit en principe retourner au seigneur à la mort du vassal. Mais à partir du 9e siècle, ce dernier transmet le fief à son héritier, ce qui lui donne une certaine indépendance vis-à-vis du seigneur. De plus, le vassal détient souvent plusieurs fiefs et dépend donc de plusieurs seigneurs à la fois. En cas de litige, sa fidélité doit aller à son principale seigneur appelé seigneur-lige.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Corv%C3%A9e_seigneuriale&amp;diff=16391</id>
		<title>Corvée seigneuriale</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Corv%C3%A9e_seigneuriale&amp;diff=16391"/>
		<updated>2009-05-28T15:23:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : La société médiévale se composait de &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;trois ordres &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;où chacun tenait une place bien définie.   &amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt;   *&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ceux qui combattait &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;: les princes, les seig...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La société médiévale se composait de &#039;&#039;&#039;trois ordres &#039;&#039;&#039;où chacun tenait une place bien définie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui combattait &#039;&#039;&#039;: les princes, les seigneurs, les chevaliers &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui priaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les hommes d’Eglise &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui travaillaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les paysans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;société féodale &#039;&#039;&#039;était organisée très &#039;&#039;&#039;hiérarchiquement&#039;&#039;&#039;. Elle était en grande partie composée de paysans (80 à 90&amp;amp;nbsp;% de la population).Au-dessus d’eux viennent les nobles, les grands seigneurs (grands propriétaires) et les petits seigneurs (petits propriétaires). Plus haut, l’Eglise (les évêques étaient aussi haut placés que les seigneurs). Au sommet se trouve le roi, qui possédait les plus grands domaines et, en théorie, le royaume tout entier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était un monde assez fermé. En effet, la plupart des hommes vivaient dans un univers qui ne dépassait pas les limites des terres de leur seigneur. Ils ne savaient pas ce que signifiait le mot «&amp;amp;nbsp;nation&amp;amp;nbsp;» et ne considéraient pas comme des «&amp;amp;nbsp;Français&amp;amp;nbsp;» mais comme «&amp;amp;nbsp;les sujets du seigneur X&amp;amp;nbsp;». En outre, toute leur vie, on appartenait à l’ordre au sein duquel on était né. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les paysans  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appelés rustres, manants ou vilains, &#039;&#039;&#039;les paysans forment plus de 90% de la population de l’Europe médiévale.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils travaillaient autour du château de leur seigneur. Sauf de rares exceptions, les paysans ne possèdent pas leurs terres&amp;amp;nbsp;: ils travaillent à la tenure que leur seigneur leur cède à vie. Celle-ci se compose en général d’une maison, d’un jardin, de terres labourables, parfois de près et de vignes, et du droit d’utiliser la forêt. En échange, le paysan doit au seigneur des corvées et de nombreuses redevances (sommes d’argent, parties de la récolte ou produits de l’élevage). Qu’il soit libre ou serf, il est toujours dépendant du seigneur qui possède sa terre et qui a aussi une autorité quasi entière sur lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vie des paysans médiévaux est faite d’un travail incessant et de la crainte permanente de la guerre et de la faim. Certains, qui peuvent ou savent profiter des progrès de l’agriculture, s’enrichissent et agrandissent leur tenure&amp;amp;nbsp;: on les appelle les laboureurs, car ils possèdent souvent une charrue et un attelage. Les plus pauvres sont les brassiers ou manouvriers&amp;amp;nbsp;: leur tenure est trop petite pour subvenir à leurs besoins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les serfs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si l’esclavage disparaît d’Europe vers le 10e siècle, il existe jusqu’à la fin du 13e siècle des paysans dont le corps appartient à leur seigneur&amp;amp;nbsp;: les serfs.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ces hommes ne possèdent aucun bien et ne peuvent quitter la seigneurie ni se marier sans l’autorisation du seigneur. Ils doivent des redevances et des corvées très lourdes ainsi qu’une taxe spéciale, le chevage.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ne peuvent transmettre leur terre à leurs descendances qu’en acquittant un autre droit&amp;amp;nbsp;: la mainmorte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux 12e et 13e siècles, quand les besoins d’argent des seigneurs augmentent, ils accordent la liberté à leurs serfs contre de fortes sommes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Remarques&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une corvée &#039;&#039;= sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan doit des corvées, c’est – à – dire un certain nombre de jours de travail dans l’année. Il aide aux travaux des champs sur la réserve seigneuriale, effectue des transports, contribue à l’entretien des routes et des ponts de la seigneurie, des fossés et des murailles du château. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une redevance&#039;&#039; = sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan lui doit des redevances, c’est – à – dire une somme d’argent ou des dons en nature. La principale redevance est le cens, redevance fixe qui se compose d’une somme d’argent ou de dons en nature (blé, œufs, petit bétail, …)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;br&amp;gt;Les seigneurs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’organisation féodale, le seigneur est lié à ses vassaux par &#039;&#039;&#039;un serment de fidélité et des obligations réciproques&#039;&#039;&#039;. Les seigneurs juraient, de la même façon, d’obéir au roi ou à la reine qui leur avait accordé cette terre et ce pouvoir. Une cérémonie spéciale avait lieu à cette occasion. Le vassal devait tout d’abord rendre hommage au seigneur, puis, lui jurer fidélité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La société féodale était composée de grands seigneurs, qui possédaient de grands domaines, de petits seigneurs, qui gouvernaient une propriété seigneuriale moins étendue&#039;&#039;&#039;. Les petits seigneurs devaient jurer fidélité et obéissance au seigneur plus puissant comme ceux-ci devaient le faire envers le roi. &amp;lt;br&amp;gt;En effet, quiconque obtenait un fief ( = une terre) prêtait serment de servir la personne qui avait remis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis leurs châteaux forts construits sur leurs terres, les seigneurs se comportaient en maîtres du pays. Le seigneur possède aussi le pouvoir du ban, c’est – à – dire le pouvoir de commander, de contraindre ou de punir, qui lui délègue le roi sur la seigneurie. En vertu de ce ban, il peut réquisitionner ses paysans pour la défense du château et lever des taxes à sa guise&amp;amp;nbsp;: la taille seigneuriale et les banalités (taxes sur l’utilisation du four, du moulin et du pressoir). Il est aussi leur juge&amp;amp;nbsp;: il possède toujours la basse-justice, celle qui permet de juger les vols et les petits délits, souvent par conciliation entre adversaires. Certains seigneurs sont aussi haut-justiciers sur leurs terres et celles de leurs vassaux&amp;amp;nbsp;: ils peuvent juger des crimes entraînant la peine de mort. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La seigneurie  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les évêchés, les monastères et les seigneurs laïques possèdent, ou tiennent en fief, des terres qui constituent leur seigneurie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celle-ci est &#039;&#039;&#039;divisée en deux parties&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La réserve que le seigneur fait cultiver par ses domestiques et ses paysans pour son propre usage &lt;br /&gt;
*Les tenures qu’il confie à ses paysans en échange de redevances et de corvées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La féodalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu des troubles et des violences qui marquent la période mérovingienne, les guerriers plus faibles prennent l’habitude de se «&amp;amp;nbsp;recommander&amp;amp;nbsp;», c’est – à – dire de se mettre sous la protection d’un plus puissant&amp;amp;nbsp;: ils choisissent d’être les vassaux d’un seigneur. Charlemagne encourage cette pratique pour tous ses sujets. Puis, la recommandation se développe au 10e et 11e siècle quand les rois, sans autorité et incapable d’assurer l’ordre et la pais, laissent leur pouvoir s’émietter aux mains des châtelains. La féodalité devient ainsi l’organisation sociale de la noblesse au Moyen-âge, liant les seigneurs et leurs vassaux par des obligations mutuelles (la vassalité) et le don d’une terre (le fief). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La vassalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Pour devenir le vassal d’un seigneur, il faut d’abord lui rendre hommage. &#039;&#039;&#039;Tête nue et sans arme, le vassal s’agenouille devant son seigneur, place ses mains dans les siennes en signe de soumission et se déclare «&amp;amp;nbsp;son homme&amp;amp;nbsp;». Le seigneur l’accepte en le relevant et en lui donnant un baiser. Puis, le vassal, la main posée sur une Bible ou sur un reliquaire, prête foi à son seigneur&amp;amp;nbsp;: il lui jure fidélité. Désormais, les deux hommes sont unis par un lien personnel très fort&amp;amp;nbsp;; celui qui romprait serait déclaré félon, c’est – à – dire traître. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le vassal est tenu à certaines obligations à l’égard de son seigneur&#039;&#039;&#039;. Avant tout, il est son soldat et il l’accompagne dans toutes ses expéditions&amp;amp;nbsp;: c’est le service d’ost. Certains jours, il est de garde au château. Le vassal doit aussi à son seigneur le conseil&amp;amp;nbsp;: chaque fois qu’il est convié, il se rend à l’assemblée de ceux dont le seigneur veut l’avis ou l’assistance pour rendre justice. Il doit aussi l’aider financièrement dans quatre circonstances&amp;amp;nbsp;: l’adoubement de son fils aîné, le mariage de sa fille aînée, son départ en croisade et sa rançon s’il est fait prisonnier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le fief  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le seigneur à lui aussi des obligations à l’égard de son vassal&amp;amp;nbsp;: il lui doit sa protection. Il est tenu lui fournir de quoi assurer ses devoirs de vassal. Il lui remet une terre pour qu’il puisse se nourrir et s’équiper&#039;&#039;&#039;. Lorsqu’un seigneur reçoit l’hommage et le serment d’un vassal, il lui remet un objet symbolisant le fief&amp;amp;nbsp;: une motte de terre, une gerbe de blé, une branche, … &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fief doit en principe retourner au seigneur à la mort du vassal. Mais à partir du 9e siècle, ce dernier transmet le fief à son héritier, ce qui lui donne une certaine indépendance vis-à-vis du seigneur. De plus, le vassal détient souvent plusieurs fiefs et dépend donc de plusieurs seigneurs à la fois. En cas de litige, sa fidélité doit aller à son principale seigneur appelé seigneur-lige.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
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		<id>https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Fief&amp;diff=16376</id>
		<title>Fief</title>
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		<updated>2009-05-28T15:23:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : La société médiévale se composait de &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;trois ordres &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;où chacun tenait une place bien définie.   &amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt;   *&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ceux qui combattait &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;: les princes, les seig...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La société médiévale se composait de &#039;&#039;&#039;trois ordres &#039;&#039;&#039;où chacun tenait une place bien définie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui combattait &#039;&#039;&#039;: les princes, les seigneurs, les chevaliers &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui priaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les hommes d’Eglise &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui travaillaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les paysans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;société féodale &#039;&#039;&#039;était organisée très &#039;&#039;&#039;hiérarchiquement&#039;&#039;&#039;. Elle était en grande partie composée de paysans (80 à 90&amp;amp;nbsp;% de la population).Au-dessus d’eux viennent les nobles, les grands seigneurs (grands propriétaires) et les petits seigneurs (petits propriétaires). Plus haut, l’Eglise (les évêques étaient aussi haut placés que les seigneurs). Au sommet se trouve le roi, qui possédait les plus grands domaines et, en théorie, le royaume tout entier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était un monde assez fermé. En effet, la plupart des hommes vivaient dans un univers qui ne dépassait pas les limites des terres de leur seigneur. Ils ne savaient pas ce que signifiait le mot «&amp;amp;nbsp;nation&amp;amp;nbsp;» et ne considéraient pas comme des «&amp;amp;nbsp;Français&amp;amp;nbsp;» mais comme «&amp;amp;nbsp;les sujets du seigneur X&amp;amp;nbsp;». En outre, toute leur vie, on appartenait à l’ordre au sein duquel on était né. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les paysans  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appelés rustres, manants ou vilains, &#039;&#039;&#039;les paysans forment plus de 90% de la population de l’Europe médiévale.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils travaillaient autour du château de leur seigneur. Sauf de rares exceptions, les paysans ne possèdent pas leurs terres&amp;amp;nbsp;: ils travaillent à la tenure que leur seigneur leur cède à vie. Celle-ci se compose en général d’une maison, d’un jardin, de terres labourables, parfois de près et de vignes, et du droit d’utiliser la forêt. En échange, le paysan doit au seigneur des corvées et de nombreuses redevances (sommes d’argent, parties de la récolte ou produits de l’élevage). Qu’il soit libre ou serf, il est toujours dépendant du seigneur qui possède sa terre et qui a aussi une autorité quasi entière sur lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vie des paysans médiévaux est faite d’un travail incessant et de la crainte permanente de la guerre et de la faim. Certains, qui peuvent ou savent profiter des progrès de l’agriculture, s’enrichissent et agrandissent leur tenure&amp;amp;nbsp;: on les appelle les laboureurs, car ils possèdent souvent une charrue et un attelage. Les plus pauvres sont les brassiers ou manouvriers&amp;amp;nbsp;: leur tenure est trop petite pour subvenir à leurs besoins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les serfs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si l’esclavage disparaît d’Europe vers le 10e siècle, il existe jusqu’à la fin du 13e siècle des paysans dont le corps appartient à leur seigneur&amp;amp;nbsp;: les serfs.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ces hommes ne possèdent aucun bien et ne peuvent quitter la seigneurie ni se marier sans l’autorisation du seigneur. Ils doivent des redevances et des corvées très lourdes ainsi qu’une taxe spéciale, le chevage.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ne peuvent transmettre leur terre à leurs descendances qu’en acquittant un autre droit&amp;amp;nbsp;: la mainmorte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux 12e et 13e siècles, quand les besoins d’argent des seigneurs augmentent, ils accordent la liberté à leurs serfs contre de fortes sommes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Remarques&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une corvée &#039;&#039;= sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan doit des corvées, c’est – à – dire un certain nombre de jours de travail dans l’année. Il aide aux travaux des champs sur la réserve seigneuriale, effectue des transports, contribue à l’entretien des routes et des ponts de la seigneurie, des fossés et des murailles du château. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une redevance&#039;&#039; = sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan lui doit des redevances, c’est – à – dire une somme d’argent ou des dons en nature. La principale redevance est le cens, redevance fixe qui se compose d’une somme d’argent ou de dons en nature (blé, œufs, petit bétail, …)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;br&amp;gt;Les seigneurs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’organisation féodale, le seigneur est lié à ses vassaux par &#039;&#039;&#039;un serment de fidélité et des obligations réciproques&#039;&#039;&#039;. Les seigneurs juraient, de la même façon, d’obéir au roi ou à la reine qui leur avait accordé cette terre et ce pouvoir. Une cérémonie spéciale avait lieu à cette occasion. Le vassal devait tout d’abord rendre hommage au seigneur, puis, lui jurer fidélité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La société féodale était composée de grands seigneurs, qui possédaient de grands domaines, de petits seigneurs, qui gouvernaient une propriété seigneuriale moins étendue&#039;&#039;&#039;. Les petits seigneurs devaient jurer fidélité et obéissance au seigneur plus puissant comme ceux-ci devaient le faire envers le roi. &amp;lt;br&amp;gt;En effet, quiconque obtenait un fief ( = une terre) prêtait serment de servir la personne qui avait remis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis leurs châteaux forts construits sur leurs terres, les seigneurs se comportaient en maîtres du pays. Le seigneur possède aussi le pouvoir du ban, c’est – à – dire le pouvoir de commander, de contraindre ou de punir, qui lui délègue le roi sur la seigneurie. En vertu de ce ban, il peut réquisitionner ses paysans pour la défense du château et lever des taxes à sa guise&amp;amp;nbsp;: la taille seigneuriale et les banalités (taxes sur l’utilisation du four, du moulin et du pressoir). Il est aussi leur juge&amp;amp;nbsp;: il possède toujours la basse-justice, celle qui permet de juger les vols et les petits délits, souvent par conciliation entre adversaires. Certains seigneurs sont aussi haut-justiciers sur leurs terres et celles de leurs vassaux&amp;amp;nbsp;: ils peuvent juger des crimes entraînant la peine de mort. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La seigneurie  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les évêchés, les monastères et les seigneurs laïques possèdent, ou tiennent en fief, des terres qui constituent leur seigneurie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celle-ci est &#039;&#039;&#039;divisée en deux parties&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La réserve que le seigneur fait cultiver par ses domestiques et ses paysans pour son propre usage &lt;br /&gt;
*Les tenures qu’il confie à ses paysans en échange de redevances et de corvées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La féodalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu des troubles et des violences qui marquent la période mérovingienne, les guerriers plus faibles prennent l’habitude de se «&amp;amp;nbsp;recommander&amp;amp;nbsp;», c’est – à – dire de se mettre sous la protection d’un plus puissant&amp;amp;nbsp;: ils choisissent d’être les vassaux d’un seigneur. Charlemagne encourage cette pratique pour tous ses sujets. Puis, la recommandation se développe au 10e et 11e siècle quand les rois, sans autorité et incapable d’assurer l’ordre et la pais, laissent leur pouvoir s’émietter aux mains des châtelains. La féodalité devient ainsi l’organisation sociale de la noblesse au Moyen-âge, liant les seigneurs et leurs vassaux par des obligations mutuelles (la vassalité) et le don d’une terre (le fief). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La vassalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Pour devenir le vassal d’un seigneur, il faut d’abord lui rendre hommage. &#039;&#039;&#039;Tête nue et sans arme, le vassal s’agenouille devant son seigneur, place ses mains dans les siennes en signe de soumission et se déclare «&amp;amp;nbsp;son homme&amp;amp;nbsp;». Le seigneur l’accepte en le relevant et en lui donnant un baiser. Puis, le vassal, la main posée sur une Bible ou sur un reliquaire, prête foi à son seigneur&amp;amp;nbsp;: il lui jure fidélité. Désormais, les deux hommes sont unis par un lien personnel très fort&amp;amp;nbsp;; celui qui romprait serait déclaré félon, c’est – à – dire traître. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le vassal est tenu à certaines obligations à l’égard de son seigneur&#039;&#039;&#039;. Avant tout, il est son soldat et il l’accompagne dans toutes ses expéditions&amp;amp;nbsp;: c’est le service d’ost. Certains jours, il est de garde au château. Le vassal doit aussi à son seigneur le conseil&amp;amp;nbsp;: chaque fois qu’il est convié, il se rend à l’assemblée de ceux dont le seigneur veut l’avis ou l’assistance pour rendre justice. Il doit aussi l’aider financièrement dans quatre circonstances&amp;amp;nbsp;: l’adoubement de son fils aîné, le mariage de sa fille aînée, son départ en croisade et sa rançon s’il est fait prisonnier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le fief  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le seigneur à lui aussi des obligations à l’égard de son vassal&amp;amp;nbsp;: il lui doit sa protection. Il est tenu lui fournir de quoi assurer ses devoirs de vassal. Il lui remet une terre pour qu’il puisse se nourrir et s’équiper&#039;&#039;&#039;. Lorsqu’un seigneur reçoit l’hommage et le serment d’un vassal, il lui remet un objet symbolisant le fief&amp;amp;nbsp;: une motte de terre, une gerbe de blé, une branche, … &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fief doit en principe retourner au seigneur à la mort du vassal. Mais à partir du 9e siècle, ce dernier transmet le fief à son héritier, ce qui lui donne une certaine indépendance vis-à-vis du seigneur. De plus, le vassal détient souvent plusieurs fiefs et dépend donc de plusieurs seigneurs à la fois. En cas de litige, sa fidélité doit aller à son principale seigneur appelé seigneur-lige.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Vassalit%C3%A9&amp;diff=16364</id>
		<title>Vassalité</title>
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		<updated>2009-05-28T15:23:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : La société médiévale se composait de &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;trois ordres &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;où chacun tenait une place bien définie.   &amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt;   *&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ceux qui combattait &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;: les princes, les seig...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La société médiévale se composait de &#039;&#039;&#039;trois ordres &#039;&#039;&#039;où chacun tenait une place bien définie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui combattait &#039;&#039;&#039;: les princes, les seigneurs, les chevaliers &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui priaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les hommes d’Eglise &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui travaillaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les paysans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;société féodale &#039;&#039;&#039;était organisée très &#039;&#039;&#039;hiérarchiquement&#039;&#039;&#039;. Elle était en grande partie composée de paysans (80 à 90&amp;amp;nbsp;% de la population).Au-dessus d’eux viennent les nobles, les grands seigneurs (grands propriétaires) et les petits seigneurs (petits propriétaires). Plus haut, l’Eglise (les évêques étaient aussi haut placés que les seigneurs). Au sommet se trouve le roi, qui possédait les plus grands domaines et, en théorie, le royaume tout entier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était un monde assez fermé. En effet, la plupart des hommes vivaient dans un univers qui ne dépassait pas les limites des terres de leur seigneur. Ils ne savaient pas ce que signifiait le mot «&amp;amp;nbsp;nation&amp;amp;nbsp;» et ne considéraient pas comme des «&amp;amp;nbsp;Français&amp;amp;nbsp;» mais comme «&amp;amp;nbsp;les sujets du seigneur X&amp;amp;nbsp;». En outre, toute leur vie, on appartenait à l’ordre au sein duquel on était né. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les paysans  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appelés rustres, manants ou vilains, &#039;&#039;&#039;les paysans forment plus de 90% de la population de l’Europe médiévale.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils travaillaient autour du château de leur seigneur. Sauf de rares exceptions, les paysans ne possèdent pas leurs terres&amp;amp;nbsp;: ils travaillent à la tenure que leur seigneur leur cède à vie. Celle-ci se compose en général d’une maison, d’un jardin, de terres labourables, parfois de près et de vignes, et du droit d’utiliser la forêt. En échange, le paysan doit au seigneur des corvées et de nombreuses redevances (sommes d’argent, parties de la récolte ou produits de l’élevage). Qu’il soit libre ou serf, il est toujours dépendant du seigneur qui possède sa terre et qui a aussi une autorité quasi entière sur lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vie des paysans médiévaux est faite d’un travail incessant et de la crainte permanente de la guerre et de la faim. Certains, qui peuvent ou savent profiter des progrès de l’agriculture, s’enrichissent et agrandissent leur tenure&amp;amp;nbsp;: on les appelle les laboureurs, car ils possèdent souvent une charrue et un attelage. Les plus pauvres sont les brassiers ou manouvriers&amp;amp;nbsp;: leur tenure est trop petite pour subvenir à leurs besoins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les serfs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si l’esclavage disparaît d’Europe vers le 10e siècle, il existe jusqu’à la fin du 13e siècle des paysans dont le corps appartient à leur seigneur&amp;amp;nbsp;: les serfs.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ces hommes ne possèdent aucun bien et ne peuvent quitter la seigneurie ni se marier sans l’autorisation du seigneur. Ils doivent des redevances et des corvées très lourdes ainsi qu’une taxe spéciale, le chevage.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ne peuvent transmettre leur terre à leurs descendances qu’en acquittant un autre droit&amp;amp;nbsp;: la mainmorte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux 12e et 13e siècles, quand les besoins d’argent des seigneurs augmentent, ils accordent la liberté à leurs serfs contre de fortes sommes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Remarques&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une corvée &#039;&#039;= sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan doit des corvées, c’est – à – dire un certain nombre de jours de travail dans l’année. Il aide aux travaux des champs sur la réserve seigneuriale, effectue des transports, contribue à l’entretien des routes et des ponts de la seigneurie, des fossés et des murailles du château. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une redevance&#039;&#039; = sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan lui doit des redevances, c’est – à – dire une somme d’argent ou des dons en nature. La principale redevance est le cens, redevance fixe qui se compose d’une somme d’argent ou de dons en nature (blé, œufs, petit bétail, …)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;br&amp;gt;Les seigneurs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’organisation féodale, le seigneur est lié à ses vassaux par &#039;&#039;&#039;un serment de fidélité et des obligations réciproques&#039;&#039;&#039;. Les seigneurs juraient, de la même façon, d’obéir au roi ou à la reine qui leur avait accordé cette terre et ce pouvoir. Une cérémonie spéciale avait lieu à cette occasion. Le vassal devait tout d’abord rendre hommage au seigneur, puis, lui jurer fidélité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La société féodale était composée de grands seigneurs, qui possédaient de grands domaines, de petits seigneurs, qui gouvernaient une propriété seigneuriale moins étendue&#039;&#039;&#039;. Les petits seigneurs devaient jurer fidélité et obéissance au seigneur plus puissant comme ceux-ci devaient le faire envers le roi. &amp;lt;br&amp;gt;En effet, quiconque obtenait un fief ( = une terre) prêtait serment de servir la personne qui avait remis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis leurs châteaux forts construits sur leurs terres, les seigneurs se comportaient en maîtres du pays. Le seigneur possède aussi le pouvoir du ban, c’est – à – dire le pouvoir de commander, de contraindre ou de punir, qui lui délègue le roi sur la seigneurie. En vertu de ce ban, il peut réquisitionner ses paysans pour la défense du château et lever des taxes à sa guise&amp;amp;nbsp;: la taille seigneuriale et les banalités (taxes sur l’utilisation du four, du moulin et du pressoir). Il est aussi leur juge&amp;amp;nbsp;: il possède toujours la basse-justice, celle qui permet de juger les vols et les petits délits, souvent par conciliation entre adversaires. Certains seigneurs sont aussi haut-justiciers sur leurs terres et celles de leurs vassaux&amp;amp;nbsp;: ils peuvent juger des crimes entraînant la peine de mort. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La seigneurie  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les évêchés, les monastères et les seigneurs laïques possèdent, ou tiennent en fief, des terres qui constituent leur seigneurie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celle-ci est &#039;&#039;&#039;divisée en deux parties&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La réserve que le seigneur fait cultiver par ses domestiques et ses paysans pour son propre usage &lt;br /&gt;
*Les tenures qu’il confie à ses paysans en échange de redevances et de corvées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La féodalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu des troubles et des violences qui marquent la période mérovingienne, les guerriers plus faibles prennent l’habitude de se «&amp;amp;nbsp;recommander&amp;amp;nbsp;», c’est – à – dire de se mettre sous la protection d’un plus puissant&amp;amp;nbsp;: ils choisissent d’être les vassaux d’un seigneur. Charlemagne encourage cette pratique pour tous ses sujets. Puis, la recommandation se développe au 10e et 11e siècle quand les rois, sans autorité et incapable d’assurer l’ordre et la pais, laissent leur pouvoir s’émietter aux mains des châtelains. La féodalité devient ainsi l’organisation sociale de la noblesse au Moyen-âge, liant les seigneurs et leurs vassaux par des obligations mutuelles (la vassalité) et le don d’une terre (le fief). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La vassalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Pour devenir le vassal d’un seigneur, il faut d’abord lui rendre hommage. &#039;&#039;&#039;Tête nue et sans arme, le vassal s’agenouille devant son seigneur, place ses mains dans les siennes en signe de soumission et se déclare «&amp;amp;nbsp;son homme&amp;amp;nbsp;». Le seigneur l’accepte en le relevant et en lui donnant un baiser. Puis, le vassal, la main posée sur une Bible ou sur un reliquaire, prête foi à son seigneur&amp;amp;nbsp;: il lui jure fidélité. Désormais, les deux hommes sont unis par un lien personnel très fort&amp;amp;nbsp;; celui qui romprait serait déclaré félon, c’est – à – dire traître. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le vassal est tenu à certaines obligations à l’égard de son seigneur&#039;&#039;&#039;. Avant tout, il est son soldat et il l’accompagne dans toutes ses expéditions&amp;amp;nbsp;: c’est le service d’ost. Certains jours, il est de garde au château. Le vassal doit aussi à son seigneur le conseil&amp;amp;nbsp;: chaque fois qu’il est convié, il se rend à l’assemblée de ceux dont le seigneur veut l’avis ou l’assistance pour rendre justice. Il doit aussi l’aider financièrement dans quatre circonstances&amp;amp;nbsp;: l’adoubement de son fils aîné, le mariage de sa fille aînée, son départ en croisade et sa rançon s’il est fait prisonnier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le fief  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le seigneur à lui aussi des obligations à l’égard de son vassal&amp;amp;nbsp;: il lui doit sa protection. Il est tenu lui fournir de quoi assurer ses devoirs de vassal. Il lui remet une terre pour qu’il puisse se nourrir et s’équiper&#039;&#039;&#039;. Lorsqu’un seigneur reçoit l’hommage et le serment d’un vassal, il lui remet un objet symbolisant le fief&amp;amp;nbsp;: une motte de terre, une gerbe de blé, une branche, … &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fief doit en principe retourner au seigneur à la mort du vassal. Mais à partir du 9e siècle, ce dernier transmet le fief à son héritier, ce qui lui donne une certaine indépendance vis-à-vis du seigneur. De plus, le vassal détient souvent plusieurs fiefs et dépend donc de plusieurs seigneurs à la fois. En cas de litige, sa fidélité doit aller à son principale seigneur appelé seigneur-lige.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
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		<id>https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Seigneurie&amp;diff=16357</id>
		<title>Seigneurie</title>
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		<updated>2009-05-28T15:23:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : La société médiévale se composait de &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;trois ordres &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;où chacun tenait une place bien définie.   &amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt;   *&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ceux qui combattait &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;: les princes, les seig...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La société médiévale se composait de &#039;&#039;&#039;trois ordres &#039;&#039;&#039;où chacun tenait une place bien définie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui combattait &#039;&#039;&#039;: les princes, les seigneurs, les chevaliers &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui priaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les hommes d’Eglise &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui travaillaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les paysans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;société féodale &#039;&#039;&#039;était organisée très &#039;&#039;&#039;hiérarchiquement&#039;&#039;&#039;. Elle était en grande partie composée de paysans (80 à 90&amp;amp;nbsp;% de la population).Au-dessus d’eux viennent les nobles, les grands seigneurs (grands propriétaires) et les petits seigneurs (petits propriétaires). Plus haut, l’Eglise (les évêques étaient aussi haut placés que les seigneurs). Au sommet se trouve le roi, qui possédait les plus grands domaines et, en théorie, le royaume tout entier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était un monde assez fermé. En effet, la plupart des hommes vivaient dans un univers qui ne dépassait pas les limites des terres de leur seigneur. Ils ne savaient pas ce que signifiait le mot «&amp;amp;nbsp;nation&amp;amp;nbsp;» et ne considéraient pas comme des «&amp;amp;nbsp;Français&amp;amp;nbsp;» mais comme «&amp;amp;nbsp;les sujets du seigneur X&amp;amp;nbsp;». En outre, toute leur vie, on appartenait à l’ordre au sein duquel on était né. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les paysans  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appelés rustres, manants ou vilains, &#039;&#039;&#039;les paysans forment plus de 90% de la population de l’Europe médiévale.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils travaillaient autour du château de leur seigneur. Sauf de rares exceptions, les paysans ne possèdent pas leurs terres&amp;amp;nbsp;: ils travaillent à la tenure que leur seigneur leur cède à vie. Celle-ci se compose en général d’une maison, d’un jardin, de terres labourables, parfois de près et de vignes, et du droit d’utiliser la forêt. En échange, le paysan doit au seigneur des corvées et de nombreuses redevances (sommes d’argent, parties de la récolte ou produits de l’élevage). Qu’il soit libre ou serf, il est toujours dépendant du seigneur qui possède sa terre et qui a aussi une autorité quasi entière sur lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vie des paysans médiévaux est faite d’un travail incessant et de la crainte permanente de la guerre et de la faim. Certains, qui peuvent ou savent profiter des progrès de l’agriculture, s’enrichissent et agrandissent leur tenure&amp;amp;nbsp;: on les appelle les laboureurs, car ils possèdent souvent une charrue et un attelage. Les plus pauvres sont les brassiers ou manouvriers&amp;amp;nbsp;: leur tenure est trop petite pour subvenir à leurs besoins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les serfs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si l’esclavage disparaît d’Europe vers le 10e siècle, il existe jusqu’à la fin du 13e siècle des paysans dont le corps appartient à leur seigneur&amp;amp;nbsp;: les serfs.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ces hommes ne possèdent aucun bien et ne peuvent quitter la seigneurie ni se marier sans l’autorisation du seigneur. Ils doivent des redevances et des corvées très lourdes ainsi qu’une taxe spéciale, le chevage.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ne peuvent transmettre leur terre à leurs descendances qu’en acquittant un autre droit&amp;amp;nbsp;: la mainmorte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux 12e et 13e siècles, quand les besoins d’argent des seigneurs augmentent, ils accordent la liberté à leurs serfs contre de fortes sommes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Remarques&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une corvée &#039;&#039;= sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan doit des corvées, c’est – à – dire un certain nombre de jours de travail dans l’année. Il aide aux travaux des champs sur la réserve seigneuriale, effectue des transports, contribue à l’entretien des routes et des ponts de la seigneurie, des fossés et des murailles du château. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une redevance&#039;&#039; = sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan lui doit des redevances, c’est – à – dire une somme d’argent ou des dons en nature. La principale redevance est le cens, redevance fixe qui se compose d’une somme d’argent ou de dons en nature (blé, œufs, petit bétail, …)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;br&amp;gt;Les seigneurs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’organisation féodale, le seigneur est lié à ses vassaux par &#039;&#039;&#039;un serment de fidélité et des obligations réciproques&#039;&#039;&#039;. Les seigneurs juraient, de la même façon, d’obéir au roi ou à la reine qui leur avait accordé cette terre et ce pouvoir. Une cérémonie spéciale avait lieu à cette occasion. Le vassal devait tout d’abord rendre hommage au seigneur, puis, lui jurer fidélité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La société féodale était composée de grands seigneurs, qui possédaient de grands domaines, de petits seigneurs, qui gouvernaient une propriété seigneuriale moins étendue&#039;&#039;&#039;. Les petits seigneurs devaient jurer fidélité et obéissance au seigneur plus puissant comme ceux-ci devaient le faire envers le roi. &amp;lt;br&amp;gt;En effet, quiconque obtenait un fief ( = une terre) prêtait serment de servir la personne qui avait remis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis leurs châteaux forts construits sur leurs terres, les seigneurs se comportaient en maîtres du pays. Le seigneur possède aussi le pouvoir du ban, c’est – à – dire le pouvoir de commander, de contraindre ou de punir, qui lui délègue le roi sur la seigneurie. En vertu de ce ban, il peut réquisitionner ses paysans pour la défense du château et lever des taxes à sa guise&amp;amp;nbsp;: la taille seigneuriale et les banalités (taxes sur l’utilisation du four, du moulin et du pressoir). Il est aussi leur juge&amp;amp;nbsp;: il possède toujours la basse-justice, celle qui permet de juger les vols et les petits délits, souvent par conciliation entre adversaires. Certains seigneurs sont aussi haut-justiciers sur leurs terres et celles de leurs vassaux&amp;amp;nbsp;: ils peuvent juger des crimes entraînant la peine de mort. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La seigneurie  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les évêchés, les monastères et les seigneurs laïques possèdent, ou tiennent en fief, des terres qui constituent leur seigneurie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celle-ci est &#039;&#039;&#039;divisée en deux parties&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La réserve que le seigneur fait cultiver par ses domestiques et ses paysans pour son propre usage &lt;br /&gt;
*Les tenures qu’il confie à ses paysans en échange de redevances et de corvées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La féodalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu des troubles et des violences qui marquent la période mérovingienne, les guerriers plus faibles prennent l’habitude de se «&amp;amp;nbsp;recommander&amp;amp;nbsp;», c’est – à – dire de se mettre sous la protection d’un plus puissant&amp;amp;nbsp;: ils choisissent d’être les vassaux d’un seigneur. Charlemagne encourage cette pratique pour tous ses sujets. Puis, la recommandation se développe au 10e et 11e siècle quand les rois, sans autorité et incapable d’assurer l’ordre et la pais, laissent leur pouvoir s’émietter aux mains des châtelains. La féodalité devient ainsi l’organisation sociale de la noblesse au Moyen-âge, liant les seigneurs et leurs vassaux par des obligations mutuelles (la vassalité) et le don d’une terre (le fief). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La vassalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Pour devenir le vassal d’un seigneur, il faut d’abord lui rendre hommage. &#039;&#039;&#039;Tête nue et sans arme, le vassal s’agenouille devant son seigneur, place ses mains dans les siennes en signe de soumission et se déclare «&amp;amp;nbsp;son homme&amp;amp;nbsp;». Le seigneur l’accepte en le relevant et en lui donnant un baiser. Puis, le vassal, la main posée sur une Bible ou sur un reliquaire, prête foi à son seigneur&amp;amp;nbsp;: il lui jure fidélité. Désormais, les deux hommes sont unis par un lien personnel très fort&amp;amp;nbsp;; celui qui romprait serait déclaré félon, c’est – à – dire traître. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le vassal est tenu à certaines obligations à l’égard de son seigneur&#039;&#039;&#039;. Avant tout, il est son soldat et il l’accompagne dans toutes ses expéditions&amp;amp;nbsp;: c’est le service d’ost. Certains jours, il est de garde au château. Le vassal doit aussi à son seigneur le conseil&amp;amp;nbsp;: chaque fois qu’il est convié, il se rend à l’assemblée de ceux dont le seigneur veut l’avis ou l’assistance pour rendre justice. Il doit aussi l’aider financièrement dans quatre circonstances&amp;amp;nbsp;: l’adoubement de son fils aîné, le mariage de sa fille aînée, son départ en croisade et sa rançon s’il est fait prisonnier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le fief  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le seigneur à lui aussi des obligations à l’égard de son vassal&amp;amp;nbsp;: il lui doit sa protection. Il est tenu lui fournir de quoi assurer ses devoirs de vassal. Il lui remet une terre pour qu’il puisse se nourrir et s’équiper&#039;&#039;&#039;. Lorsqu’un seigneur reçoit l’hommage et le serment d’un vassal, il lui remet un objet symbolisant le fief&amp;amp;nbsp;: une motte de terre, une gerbe de blé, une branche, … &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fief doit en principe retourner au seigneur à la mort du vassal. Mais à partir du 9e siècle, ce dernier transmet le fief à son héritier, ce qui lui donne une certaine indépendance vis-à-vis du seigneur. De plus, le vassal détient souvent plusieurs fiefs et dépend donc de plusieurs seigneurs à la fois. En cas de litige, sa fidélité doit aller à son principale seigneur appelé seigneur-lige.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
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		<title>Féodalité</title>
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		<updated>2009-05-28T15:23:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : La société médiévale se composait de &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;trois ordres &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;où chacun tenait une place bien définie.   &amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt;   *&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ceux qui combattait &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;: les princes, les seig...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La société médiévale se composait de &#039;&#039;&#039;trois ordres &#039;&#039;&#039;où chacun tenait une place bien définie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;Il y avait&amp;amp;nbsp;:&amp;lt;/u&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui combattait &#039;&#039;&#039;: les princes, les seigneurs, les chevaliers &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui priaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les hommes d’Eglise &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Ceux qui travaillaient&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: les paysans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;société féodale &#039;&#039;&#039;était organisée très &#039;&#039;&#039;hiérarchiquement&#039;&#039;&#039;. Elle était en grande partie composée de paysans (80 à 90&amp;amp;nbsp;% de la population).Au-dessus d’eux viennent les nobles, les grands seigneurs (grands propriétaires) et les petits seigneurs (petits propriétaires). Plus haut, l’Eglise (les évêques étaient aussi haut placés que les seigneurs). Au sommet se trouve le roi, qui possédait les plus grands domaines et, en théorie, le royaume tout entier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était un monde assez fermé. En effet, la plupart des hommes vivaient dans un univers qui ne dépassait pas les limites des terres de leur seigneur. Ils ne savaient pas ce que signifiait le mot «&amp;amp;nbsp;nation&amp;amp;nbsp;» et ne considéraient pas comme des «&amp;amp;nbsp;Français&amp;amp;nbsp;» mais comme «&amp;amp;nbsp;les sujets du seigneur X&amp;amp;nbsp;». En outre, toute leur vie, on appartenait à l’ordre au sein duquel on était né. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les paysans  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appelés rustres, manants ou vilains, &#039;&#039;&#039;les paysans forment plus de 90% de la population de l’Europe médiévale.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils travaillaient autour du château de leur seigneur. Sauf de rares exceptions, les paysans ne possèdent pas leurs terres&amp;amp;nbsp;: ils travaillent à la tenure que leur seigneur leur cède à vie. Celle-ci se compose en général d’une maison, d’un jardin, de terres labourables, parfois de près et de vignes, et du droit d’utiliser la forêt. En échange, le paysan doit au seigneur des corvées et de nombreuses redevances (sommes d’argent, parties de la récolte ou produits de l’élevage). Qu’il soit libre ou serf, il est toujours dépendant du seigneur qui possède sa terre et qui a aussi une autorité quasi entière sur lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vie des paysans médiévaux est faite d’un travail incessant et de la crainte permanente de la guerre et de la faim. Certains, qui peuvent ou savent profiter des progrès de l’agriculture, s’enrichissent et agrandissent leur tenure&amp;amp;nbsp;: on les appelle les laboureurs, car ils possèdent souvent une charrue et un attelage. Les plus pauvres sont les brassiers ou manouvriers&amp;amp;nbsp;: leur tenure est trop petite pour subvenir à leurs besoins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les serfs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si l’esclavage disparaît d’Europe vers le 10e siècle, il existe jusqu’à la fin du 13e siècle des paysans dont le corps appartient à leur seigneur&amp;amp;nbsp;: les serfs.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ces hommes ne possèdent aucun bien et ne peuvent quitter la seigneurie ni se marier sans l’autorisation du seigneur. Ils doivent des redevances et des corvées très lourdes ainsi qu’une taxe spéciale, le chevage.&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ne peuvent transmettre leur terre à leurs descendances qu’en acquittant un autre droit&amp;amp;nbsp;: la mainmorte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux 12e et 13e siècles, quand les besoins d’argent des seigneurs augmentent, ils accordent la liberté à leurs serfs contre de fortes sommes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Remarques&amp;amp;nbsp;:&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une corvée &#039;&#039;= sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan doit des corvées, c’est – à – dire un certain nombre de jours de travail dans l’année. Il aide aux travaux des champs sur la réserve seigneuriale, effectue des transports, contribue à l’entretien des routes et des ponts de la seigneurie, des fossés et des murailles du château. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une redevance&#039;&#039; = sur la seigneurie, en échange de la tenure que confie le seigneur, le paysan lui doit des redevances, c’est – à – dire une somme d’argent ou des dons en nature. La principale redevance est le cens, redevance fixe qui se compose d’une somme d’argent ou de dons en nature (blé, œufs, petit bétail, …)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;lt;br&amp;gt;Les seigneurs  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’organisation féodale, le seigneur est lié à ses vassaux par &#039;&#039;&#039;un serment de fidélité et des obligations réciproques&#039;&#039;&#039;. Les seigneurs juraient, de la même façon, d’obéir au roi ou à la reine qui leur avait accordé cette terre et ce pouvoir. Une cérémonie spéciale avait lieu à cette occasion. Le vassal devait tout d’abord rendre hommage au seigneur, puis, lui jurer fidélité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La société féodale était composée de grands seigneurs, qui possédaient de grands domaines, de petits seigneurs, qui gouvernaient une propriété seigneuriale moins étendue&#039;&#039;&#039;. Les petits seigneurs devaient jurer fidélité et obéissance au seigneur plus puissant comme ceux-ci devaient le faire envers le roi. &amp;lt;br&amp;gt;En effet, quiconque obtenait un fief ( = une terre) prêtait serment de servir la personne qui avait remis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis leurs châteaux forts construits sur leurs terres, les seigneurs se comportaient en maîtres du pays. Le seigneur possède aussi le pouvoir du ban, c’est – à – dire le pouvoir de commander, de contraindre ou de punir, qui lui délègue le roi sur la seigneurie. En vertu de ce ban, il peut réquisitionner ses paysans pour la défense du château et lever des taxes à sa guise&amp;amp;nbsp;: la taille seigneuriale et les banalités (taxes sur l’utilisation du four, du moulin et du pressoir). Il est aussi leur juge&amp;amp;nbsp;: il possède toujours la basse-justice, celle qui permet de juger les vols et les petits délits, souvent par conciliation entre adversaires. Certains seigneurs sont aussi haut-justiciers sur leurs terres et celles de leurs vassaux&amp;amp;nbsp;: ils peuvent juger des crimes entraînant la peine de mort. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La seigneurie  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les évêchés, les monastères et les seigneurs laïques possèdent, ou tiennent en fief, des terres qui constituent leur seigneurie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celle-ci est &#039;&#039;&#039;divisée en deux parties&#039;&#039;&#039;&amp;amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La réserve que le seigneur fait cultiver par ses domestiques et ses paysans pour son propre usage &lt;br /&gt;
*Les tenures qu’il confie à ses paysans en échange de redevances et de corvées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La féodalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu des troubles et des violences qui marquent la période mérovingienne, les guerriers plus faibles prennent l’habitude de se «&amp;amp;nbsp;recommander&amp;amp;nbsp;», c’est – à – dire de se mettre sous la protection d’un plus puissant&amp;amp;nbsp;: ils choisissent d’être les vassaux d’un seigneur. Charlemagne encourage cette pratique pour tous ses sujets. Puis, la recommandation se développe au 10e et 11e siècle quand les rois, sans autorité et incapable d’assurer l’ordre et la pais, laissent leur pouvoir s’émietter aux mains des châtelains. La féodalité devient ainsi l’organisation sociale de la noblesse au Moyen-âge, liant les seigneurs et leurs vassaux par des obligations mutuelles (la vassalité) et le don d’une terre (le fief). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La vassalité  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Pour devenir le vassal d’un seigneur, il faut d’abord lui rendre hommage. &#039;&#039;&#039;Tête nue et sans arme, le vassal s’agenouille devant son seigneur, place ses mains dans les siennes en signe de soumission et se déclare «&amp;amp;nbsp;son homme&amp;amp;nbsp;». Le seigneur l’accepte en le relevant et en lui donnant un baiser. Puis, le vassal, la main posée sur une Bible ou sur un reliquaire, prête foi à son seigneur&amp;amp;nbsp;: il lui jure fidélité. Désormais, les deux hommes sont unis par un lien personnel très fort&amp;amp;nbsp;; celui qui romprait serait déclaré félon, c’est – à – dire traître. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le vassal est tenu à certaines obligations à l’égard de son seigneur&#039;&#039;&#039;. Avant tout, il est son soldat et il l’accompagne dans toutes ses expéditions&amp;amp;nbsp;: c’est le service d’ost. Certains jours, il est de garde au château. Le vassal doit aussi à son seigneur le conseil&amp;amp;nbsp;: chaque fois qu’il est convié, il se rend à l’assemblée de ceux dont le seigneur veut l’avis ou l’assistance pour rendre justice. Il doit aussi l’aider financièrement dans quatre circonstances&amp;amp;nbsp;: l’adoubement de son fils aîné, le mariage de sa fille aînée, son départ en croisade et sa rançon s’il est fait prisonnier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le fief  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le seigneur à lui aussi des obligations à l’égard de son vassal&amp;amp;nbsp;: il lui doit sa protection. Il est tenu lui fournir de quoi assurer ses devoirs de vassal. Il lui remet une terre pour qu’il puisse se nourrir et s’équiper&#039;&#039;&#039;. Lorsqu’un seigneur reçoit l’hommage et le serment d’un vassal, il lui remet un objet symbolisant le fief&amp;amp;nbsp;: une motte de terre, une gerbe de blé, une branche, … &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fief doit en principe retourner au seigneur à la mort du vassal. Mais à partir du 9e siècle, ce dernier transmet le fief à son héritier, ce qui lui donne une certaine indépendance vis-à-vis du seigneur. De plus, le vassal détient souvent plusieurs fiefs et dépend donc de plusieurs seigneurs à la fois. En cas de litige, sa fidélité doit aller à son principale seigneur appelé seigneur-lige.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Moyen_%C3%82ge&amp;diff=16309</id>
		<title>Moyen Âge</title>
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		<updated>2009-05-28T15:14:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : == Le savais-tu? ==    Aujourd’hui, les historiens divisent le Moyen-âge en&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;3 périodes&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; :  === &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;1. Le Haut Moyen – âge (5e – 10e siècles)&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ===  En occident, les inv...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Le savais-tu? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les historiens divisent le Moyen-âge en&#039;&#039;&#039;3 périodes&#039;&#039;&#039; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &#039;&#039;&#039;1. Le Haut Moyen – âge (5e – 10e siècles)&#039;&#039;&#039; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En occident, les invasions commencées au 3e siècle se poursuivent. Avec la christianisation, la fusion se réalise entre les Romains et les Barbares. En Orient, deux civilisations brillent d’un éclat exceptionnel : l’Empire byzantin et les Etats musulmans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &#039;&#039;&#039;2. Les Beaux siècles du Moyen – âge (11e – 13e siècles)&#039;&#039;&#039; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Europe occidentale connaît un essor économique tant à la campagne que les villes où le commerce et l’artisanat se développent. Parallèlement aux progrès matériels, se produit un remarquable épanouissement intellectuel et artistique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &#039;&#039;&#039;3. Les Temps difficiles ( 14e – 15e siècles)&#039;&#039;&#039; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Famines, épidémies, guerres assombrissent la vie des Européens. L’économie, la société et l’Eglise connaissent des crises très graves. Quand elles s’atténuent vers 1450, l’Europe a un nouveau visage. La littérature et l’art annoncent des temps nouveaux.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Moyen_%C3%82ge&amp;diff=16306</id>
		<title>Moyen Âge</title>
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		<updated>2009-05-28T14:52:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : Voici le Moyen-Age expliqué en quelques lignes!   Ce petit texte vous permettra de faire connaissance avec cette époque historique.   Bonne lecture à tous! [[Image:Smiley-shades s...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Voici le Moyen-Age expliqué en quelques lignes! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce petit texte vous permettra de faire connaissance avec cette époque historique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonne lecture à tous! [[Image:Smiley-shades smile.gif|[-SMiLeY-]]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On appelle Moyen-âge ou époque médiévale la longue période –environ 1 000 ans- qui, en Europe, sépare la fin de l’Empire romain d’Occident (476 ap. JC) de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492 (ou de la chute du royaume musulman de Grenade en Espagne, la même année). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Moyen-âge débute par un évènement important&amp;amp;nbsp;: le sac de la ville de Rome ainsi que l’effondrement de l’Empire romain. Les assauts menés par les tribus germaniques à partir de la fin du 4e siècle ébranlèrent le pourvoir de Rome et bouleversèrent la façon de vivre dans les territoires occidentaux de l’Empire. Ces peuples comme les Goths, les Vandales ou les Lombards étaient des guerriers. Ils vivaient en bandes commandées par des chefs et combattaient pour obtenir la gloire et les richesses. Leurs attaques successives provoquèrent la chute de l’Empire romain en Occident en 476. Ils s’installèrent sur les anciens territoires de Rome et fondèrent des royaumes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’insécurité continuait à régner. Un nouveau mode d’organisation sociale, basé sur la protection du plus fort par le plus faible, commença à se mettre en place, aboutissant au 11e siècle à la féodalité. C’est système ainsi que le renforcement du pouvoir de l’Eglise qui va définir les conditions de vie des individus. &amp;lt;br&amp;gt;Déjà les chefs de guerre germaniques, très puissants, fournissaient une protection armée à leur peuple. En retour, ils exigeaient des services principalement militaires. Dans les conditions peu sûres créées par les attaques des tribus germaniques, cette protection était indispensable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours des siècles suivants, ce besoin de protection devient un impératif. Progressivement un nouveau type de société se mit en place, reposant sur la fidélité envers le chef de guerre local très puissant, le seigneur. chaque seigneur gouvernait un petit territoire, exerçant son autorité sur la terre et ses habitants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;L’Empire romain était centré sur la Méditerranée&amp;amp;nbsp;; le Moyen-âge fait entrer dans l’histoire l’Europe telle que nous la connaissons aujourd’hui. La civilisation romaine avait pour cadre principal la ville&amp;amp;nbsp;: c’était une civilisation «&amp;amp;nbsp;urbaine&amp;amp;nbsp;»&amp;amp;nbsp;; la civilisation médiévale est pour l’essentiel «&amp;amp;nbsp;rurale&amp;amp;nbsp;». C’est en effet à la campagne que vivent, à cette époque, neuf européen sur dix. C’est la terre qui donne le prestige et la richesse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;Rome avait inventé l’Etat défendant les intérêts de tous et les lois écrites&amp;amp;nbsp;; au Moyen-âge, ce sont les liens entre les personnes qui comptent et la loi est en bonne partie une «&amp;amp;nbsp;coutume&amp;amp;nbsp;» transmise oralement. Dans cette Europe émiettée en nombreux Etats, la seule unité vient de la religion chrétienne. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire_et_géographie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Elodie.ghislain&amp;diff=16305</id>
		<title>Discussion utilisateur:Elodie.ghislain</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Elodie.ghislain&amp;diff=16305"/>
		<updated>2009-05-28T14:44:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Page de discussion créée automatiquement quand le premier fil de discussion a été envoyé.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Thread:%C2%AB_Aucun_sujet_%C2%BB_(123)&amp;diff=16304</id>
		<title>Thread:« Aucun sujet » (123)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Thread:%C2%AB_Aucun_sujet_%C2%BB_(123)&amp;diff=16304"/>
		<updated>2009-05-28T14:44:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : Coucou élo! c&amp;#039;est amandine!  Comment ça fonctionne ce site? tu y as mis quoi? a par la présentation?&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Coucou élo! c&#039;est amandine!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment ça fonctionne ce site? tu y as mis quoi? a par la présentation?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Thread:Le_Moyen-Age_(1)&amp;diff=16303</id>
		<title>Thread:Le Moyen-Age (1)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Thread:Le_Moyen-Age_(1)&amp;diff=16303"/>
		<updated>2009-05-28T14:29:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : Bonjour à tous!   Je vous propose découvrir ensemble le Moyen-Age.   Mais avant de commencer, j&amp;#039;aimerais savoir ce que vous connaissez déjà à ce sujet.   Alors, à vos claviers!...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Bonjour à tous! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous propose découvrir ensemble le Moyen-Age. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais avant de commencer, j&#039;aimerais savoir ce que vous connaissez déjà à ce sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, à vos claviers! Ecrivez sur ce forum tout ce que vous pensez savoir à propos de cette époque historique, nous vérifierons ensuite tous ensemble si ce que nous pensions est correct.[[Image:Smiley-lightbulb.gif|[-SMiLeY-]]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, j&#039;aimerais que vous écriviez toutes les questions qui vous passent par la tête à propos du Moyen-Age. Nous essaierons d&#039;y répondre durant toute la durée de cette activité! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accrochez vos ceintures, nos décollons vers une autre époque! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dame Amandine [[Image:Smiley-wink smile.gif|[-SMiLeY-]]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Utilisateur:AmandineGillain&amp;diff=16302</id>
		<title>Utilisateur:AmandineGillain</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.wikimaxi.org/w/index.php?title=Utilisateur:AmandineGillain&amp;diff=16302"/>
		<updated>2009-05-28T14:19:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;AmandineGillain : Nouvelle page : Bonjour à tous!   Je m&amp;#039;appelle Amandine, j&amp;#039;ai 23 ans&amp;amp;nbsp;et je suis étudiante pour devenir institutrice. Dans le cadre du cours d&amp;#039;utilisation des médias, je vous propose de déco...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Bonjour à tous! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m&#039;appelle Amandine, j&#039;ai 23 ans&amp;amp;nbsp;et je suis étudiante pour devenir institutrice. Dans le cadre du cours d&#039;utilisation des médias, je vous propose de découvrir le Moyen-Age par le biais de Wikimi! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensemble, nous allons essayer de répondre à vos questions à ce sujet et faire la connaissance de cette belle époque. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, bon travail et soyez les bienvenus au Moyen-Age! [[Image:Smiley-thumbs up.gif|[-SMiLeY-]]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amandine&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp; [[Image:Smiley-regular smile.gif|[-SMiLeY-]]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>AmandineGillain</name></author>
	</entry>
</feed>