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'''Olivier Faes''' est un [[Compositeur|compositeur]] de musique [[France|français]], né à [[Paris|Paris]] le 8 juillet 1955.
== '''''<u>Qui est t'il interview</u>'' ==
<div>'''''<u><br></u>'''''</div>
'''''<u></u>'''''Je suis né à Paris le 8 juillet 1955.


== Biographie ==
J'ai fait mes études au Conservatoire de Tours, où j'ai obtenu un prix de piano, et à l’Université, où j'ai passé Licence, CAPES et Agrégation d’Education musicale et de chant choral.<br>J’enseigne à Tours.


Olivier Faes commence à composer début 1971.
Au conservatoire, j'ai étudié l'écriture, avec Jacques Albrespic, Pierre-Yves Level, Alfred Herzog…<br>Ma rencontre avec Alain Weber m'a conforté dans mon choix d’indépendance.


En 1972, il entre à la Fac de Musique et aux Conservatoire de Tours, pour le piano et l’écriture. Il bénéficiait des encouragements de Jacques Albrespic. Il était alors le Directeur du Conservatoire et, en tant que compositeur, le dernier Grand Prix de Rome. Il lui fera rencontrer Alain Weber en 1973. Il travailla ensuite avec Alfred Herzog qui lui succédera à la direction du Conservatoire.
J'ai commencé à composer à l’âge de 15 ans.


En novembre 1974, il crée avec 3 copains de fac le groupe “Piano Possibilités”&nbsp;: Philippe Haller, Pierre Rebours et Gabriel Poulard.
Dès ce moment mon but est la beauté et mon chemin la sincérité.<br>Ma musique peut vous plaire ou non. <br>Telle qu’elle est, elle est authentique. <br>Ne veuillez pas qu’elle soit autrement.


Il s’agissait de piano préparé. Ils feront un unique concert le 12 mars 1975, avec des pièces individuelles et collectives.
Comme le dit Steve Reich : on n’échappe pas à sa personnalité. <br>Garder cela à l’esprit permet de ne pas se prendre la grosse tête !<br>…et d’assumer ses responsabilités !


Ce même mois de mars, il découvrira la musique répétitive, avec la pièce décrite ci-dessous.
Pas la peine, non plus, si l’on a rien à dire, de se cacher derrière des processus de composition abscons…


Ce sera pour lui la fin de cette période de piano préparé.
En ce qui concerne la Musique Répétitive, je l’ai «inventée» en mars 1975. J’avais encore 19 ans et j'ignorais tout des répétitifs américains.<br>Ils n'avaient pas encore franchi les portes des Universités et des Conservatoires français… <br>Je ne connaissais pas non plus le travail de Jean Catoire…<br>Cette ignorance m’a permis de forger mon langage en toute indépendance.


Le 11 mars 1978, dans les locaux de la faculté de musique de Tours, il jouait pour la 1ère fois en public 5 pièces de musique répétitive pour le piano.
Je reste par ailleurs un harmoniste. <br>Si la musique répétitive s'accompagne souvent d'un discours tonal statique, ce n'est pas toujours le cas chez moi.


Il était encore étudiant en licence à l’Université, et au Conservatoire.
L’ensemble Chorea, que je dirige, est né d’une initiative des étudiants de la faculté de Musicologie de Tours, où j'ai enseigné de 1984 à 1990. Il créée chaque année depuis 1987 une œuvre de ma composition.


Il avait composé la première de ces pièces en mars 1975. Elle n’a pas été enregistrée, mais vous pouvez imaginer à quoi elle ressemblait&nbsp;: pour l’exécuter, il faut jouer 11 fois à tempo lent le LA grave du piano (on garde la pédale jusqu’à la fin de la pièce), puis ajouter le SI bémol (11 fois le la et le si bémol ), et continuer ainsi, en ajoutant les notes une à une. Il arrive un moment ou il n’y pas assez de doigts. Il faut continuer en jouant des clusters avec le plat de la main. On doit pouvoir ainsi finir par couvrir à peu près 2 octaves (selon la taille des mains). Quand on ne peut plus aller plus aigu, il ne reste plus qu’à redescendre en enlevant les notes l’une après l’autre, jusqu’à retrouver le LA grave initial&nbsp;!
En dehors de cette production chorale et théâtrale, je continue d’écrire des mélodies et diverses œuvres instrumentales.


L’exécution prend un quart d’heure.
== ==


Ces 5 pièces marquent le début de sa période répétitive. Il lui faudra cependant quelques années avant d’intégrer de manière intuitive dans sa composition, les procédés qu'il découvrait alors.
== De 1971 à 1795 ==


La pièce pour piano qui marquera le début de cette autre période s’appelle ''Chorea''.
J’ai commencé à composer en février mars 1971.


== Voir aussi ==
En 1972 je rentre à la Fac de Musique et aux Conservatoire de Tours, pour le piano et l’écriture.<br>Je bénéficiais des encouragements de Jacques Albrespic. Il était alors le Directeur du Conservatoire et, en temps que compositeur, le dernier Grand Prix de Rome.<br>Il me fera rencontrer Alain Weber en 1973.<br>Je travaillerai ensuite avec Alfred Herzog qui lui succédera à la direction du Conservatoire.


*[http://www.olivier-faes.com/Olivier_Faes/Qui_suis-je.html Site du compositeur]


[[Catégorie:Musique]]

<br>En novembre 1974, je crée avec 3 copains de fac, <br>le groupe “Piano Possibilités” : <br>Philippe Haller, Pierre Rebours et Gabriel Poulard.

Il s’agissait de piano préparé.

Nous ferons un unique concert le 12 mars 1975, <br>avec des pièces individuelles et collectives.

Ce même mois de mars, je découvrirai la <br>musique répétitive, avec la pièce décrite ci-dessous.

Ce sera pour moi, la fin de cette période <br>de piano préparé…





<br>Le Jeudi 11 mars 1976…

…à 21 h 15, dans les locaux de la faculté de musique de <br>TOURS, je jouais pour la 1ère fois en public 5 pièces de <br>musique répétitive pour le piano.



<br>J’étais encore étudiant en licence à l’Université, et au <br>Conservatoire.

J’avais composé la première de ces pièces en mars 1975. <br>Elle n’a pas été enregistrée, mais vous pouvez imaginer à <br>quoi elle ressemblait : pour l’exécuter, il faut jouer 11 fois <br>à tempo lent le LA grave du piano (on garde la pédale <br>jusqu’à la fin de la pièce), puis ajouter le SI bémol (11 fois <br>le la et le si bémol !), et continuer ainsi, en ajoutant les notes <br>une à une. Il arrive un moment ou il n’y pas assez de doigts ! <br>Il faut continuer en jouant des clusters avec le plat de la main. <br>On doit pouvoir ainsi finir par couvrir à peu près 2 octaves <br>(selon la taille des mains !). <br>Quand on ne peut plus aller plus aigu, il ne reste plus qu’à <br>redescendre en enlevant les notes l’une après l’autre, jusqu’à <br>retrouver le la grave initial !

L’exécution prend un quart d’heure.



Ces 5 pièces marquent le début de ma période répétitive.<br>Il me faudra cependant quelques années avant d’intégrer <br>de manière intuitive dans ma composition, les procédés que <br>je découvrais alors…

<br>La pièce pour piano qui marquera le début de cette autre période s’appelle Chorea…[[Image:http://www.olivier-faes.com/Olivier_Faes/Bienvenue_files/SPT_2372.jpg|thumb|right]]







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Dernière version du 4 juin 2014 à 00:03

Olivier Faes est un compositeur de musique français, né à Paris le 8 juillet 1955.

Biographie

Olivier Faes commence à composer début 1971.

En 1972, il entre à la Fac de Musique et aux Conservatoire de Tours, pour le piano et l’écriture. Il bénéficiait des encouragements de Jacques Albrespic. Il était alors le Directeur du Conservatoire et, en tant que compositeur, le dernier Grand Prix de Rome. Il lui fera rencontrer Alain Weber en 1973. Il travailla ensuite avec Alfred Herzog qui lui succédera à la direction du Conservatoire.

En novembre 1974, il crée avec 3 copains de fac le groupe “Piano Possibilités” : Philippe Haller, Pierre Rebours et Gabriel Poulard.

Il s’agissait de piano préparé. Ils feront un unique concert le 12 mars 1975, avec des pièces individuelles et collectives.

Ce même mois de mars, il découvrira la musique répétitive, avec la pièce décrite ci-dessous.

Ce sera pour lui la fin de cette période de piano préparé.

Le 11 mars 1978, dans les locaux de la faculté de musique de Tours, il jouait pour la 1ère fois en public 5 pièces de musique répétitive pour le piano.

Il était encore étudiant en licence à l’Université, et au Conservatoire.

Il avait composé la première de ces pièces en mars 1975. Elle n’a pas été enregistrée, mais vous pouvez imaginer à quoi elle ressemblait : pour l’exécuter, il faut jouer 11 fois à tempo lent le LA grave du piano (on garde la pédale jusqu’à la fin de la pièce), puis ajouter le SI bémol (11 fois le la et le si bémol ), et continuer ainsi, en ajoutant les notes une à une. Il arrive un moment ou il n’y pas assez de doigts. Il faut continuer en jouant des clusters avec le plat de la main. On doit pouvoir ainsi finir par couvrir à peu près 2 octaves (selon la taille des mains). Quand on ne peut plus aller plus aigu, il ne reste plus qu’à redescendre en enlevant les notes l’une après l’autre, jusqu’à retrouver le LA grave initial !

L’exécution prend un quart d’heure.

Ces 5 pièces marquent le début de sa période répétitive. Il lui faudra cependant quelques années avant d’intégrer de manière intuitive dans sa composition, les procédés qu'il découvrait alors.

La pièce pour piano qui marquera le début de cette autre période s’appelle Chorea.

Voir aussi

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