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Reda Kateb

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Reda Lahkdar Kateb est un acteur et réalisateur franco-algérien, née le 15 janvier 1977 à Paris.

Sommaire:

1.Biographie

2.Œuvre

3.Distinction

  • Biographie

Jeunesse et famille

Reda Lakhdar Kateb est née le 15 Janvier 1977 à Paris. Son père Malek-Eddine Kateb est un comédien et un acteur algérien émigré en France et sa mère Françoise Reznicek est une infirmière française d'origine tchèque et italienne . Son oncle est l'écrivain Kateb Yacine un poète rebelle, fondateur de la littérature algérienne moderne avec Nedjma, en 1956. En 2015, il a eu un petit garçon avec sa femme Alicia dont il est marié depuis quelque année. Il tait l'identité de son fils car il tient à ce qu’il grandisse loin des caméras.

Formation et débuts dans la carrière

Reda Kateb commence sa carrière d'acteur au théâtre à huit ans. Il joue des grands classiques et des pièces contemporaines. Son intérêt pour le métier vient de sa famille, surtout de son père, comédien et cofondateur du Théâtre national algérien, qui lui a « appris l'amour du jeu ». À quinze ans, il joue dans une adaptation de Moha le fou, Moha le sage de Tahar Ben Jelloun, mise en scène par son père. Au lycée Romain-Rolland à Ivry-sur-Seine, où il a grandi, il participe à la classe de théâtre et rencontre Kery James.

Après avoir obtenu son bac théâtre à Ivry-sur-Seine, il se forme en travaillant de multiples petits boulots (ouvreur, caissier, projectionniste, clown dans des anniversaires ou au Salon du camping-car…). Il déclare par la suite « ces petits boulots, ça a été mon Conservatoire. »

Il dit que dans son jeu, il est très influencé par Jean Gabin et le cinéma d'avant et d'après-guerre : « J'ai une grande fascination pour Jean Gabin quand il était jeune. Je pourrais voir et revoir La Bête Humaine, La Grande Illusion, Des gens sans importance, Le jour se lève » et les films de Jean-Pierre Melville.

Vie professionnelle diversifiée

Reda Kateb est un acteur, mais il s'intéresse également à d'autres domaines. En plus de sa carrière d'acteur, il est également musicien. Reda Kateb a une forte passion pour la musique, en particulier pour la guitare. Avant de se consacrer pleinement à la comédie, il a joué dans plusieurs groupes de musique, notamment dans le genre rock. 

Œuvre

Carrière

Théâtre et cinéma

En 2003, il fait jouer Le Cadavre encerclé, une œuvre de son grand-oncle Kateb Yacine.

À la télévision, il a son premier rôle de chef de gang dans la série Engrenages en 2008. L'année suivante, il commence à jouer dans le film Un prophète de Jacques Audiard. En 2011, il joue dans le film Qu'un seul tienne de Léa Fehner, qui reçoit de bonnes critiques.

En 2012, il joue un terroriste dans le film américain Zero Dark Thirty de Kathryn Bigelow. Avec mon physique, j'ai la chance de pouvoir passer pour un gitan, un Vincent, un Mohamed. Au cinéma, on joue avec les clichés. Mais il ne devrait pas en être ainsi.Il est classé « acteur communautaire » à cause de son physique et de ses origines. Il en a assez de jouer des délinquants ou des marginaux. Il dit ne plus vouloir jouer des rôles de « dur » comme dans Engrenages, Un prophète, Zero Dark Thirty ou Mafiosi. Il change de registre en jouant un homosexuel arabe dans le filmLes Garçons et Guillaume, à table(!2013) de Guillaume Gallienne.

Ensuite, il joue un interne en médecine dans Hippocrate de Thomas Lilti. Il joue aussi dans Qui vive, de Marianne Tardieu, présenté dans le cadre de l'ACID lors du festival de Cannes 2014.En septembre 2011, L'Express salue « une filmographie qui en rendrait jaloux plus d'un » en évoquant ses rôles dans des films américains comme Zero Dark Thirty ou Lost River. (plus d'une personne)

En 2015, il joue Julien dans L'Astragale, adapté du livre d'Albertine Sarrazin, avec Leïla Bekhti.

En 2017, il joue dans Django avec Etienne Comar et Cécile de France.

En 2016, il a joué dans le film Les Beaux Jours d'Aranjuez, de Wim Wenders, qui a été montré à la Mostra de Venise 2016.

En 2017, il joue Django Reinhardt dans le film Django d'Étienne Comar, qui commence la Berlinale 2017. Pour son rôle, il a appris la guitare pendant plus d'un an avec un professeur et a rencontré la communauté tsigane à Forbach.

Il travaille ensuite avec Wim Wenders sur le film Submergence (2018) où il joue l'un des shebabs somalis qui retiennent un otage joué par James McAvoy.

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